Namur-Luxembourg

La ministre de l'Enseignement supérieur, en Communauté française, Marie-Dominique Simonet (CDH) a répondu, hier en séance plénière du Parlement de la Communauté française à la Députée, Eliane Tillieux (PS) au sujet de la fusion probable des FUNDP (Namur) avec l'UCL et de la fusion suggérée de la FUSAGx (Gembloux) avec l'ULG (Liège).

La ministre a répondu que "le décret empêche toute université de déplacer géographiquement ses habilitations.

En cas de fusion, toutes les études universitaires continueront à être organisées au même endroit." Une réponse qui semble en phase avec les recteurs des deux universités namuroises qui se sont récemment exprimés. Chaque site garderait ainsi son identité.

Délai allongé

Pour rappel, à Gembloux, le recteur souhaite cependant que le délai demandé soit rallongé. La ministre s'est également exprimée sur les hautes écoles : "Les deux hautes écoles libres confessionnelles namuroises ont décidé de fusionner. C'est un fait acquis et je m'en félicite. Mais nous n'en sommes qu'au début du processus."