Namur-Luxembourg A l’horizon 2020, pas moins de cinq nouveaux parkings devraient voir le jour pour un total de 2 400 places.

C’est ce jeudi soir qu’était voté au conseil communal le cahier spécial des charges concernant un futur parking en sous-sol place du Palais de Justice.

L’idée de creuser un parking place Saint-Aubain a été abandonnée. Les richesses archéologiques auraient provoqué des fouilles pendant 10 ans. Par contre, il est tout à fait possible d’en créer un place du Palais de Justice (où il se trouve encore jusqu’à 2020 ou 2021), là où s’installent les maraîchers lors du marché hebdomadaire.

Selon une étude de faisabilité réalisée par la Ville, il est possible de créer entre 200 et 250 (voire davantage) places en sous-sol, sur 3 niveaux. Cela remplacera avantageusement les 95 emplacements en surface à Saint-Aubain et les 74 qui se trouvent actuellement entre le palais de justice et l’université. D’autant qu’avec le déménagement du palais de justice vers son nouveau bâtiment aux Casernes, le quartier sera moins encombré.

Pour riverains comme pour commerçants

"En dessous de 200 places créées, les offres seront purement et simplement rejetées", précise l’échevin du commerce et des voiries Luc Gennart. Et, dans les critères d’attribution, la place accordée à la redevance - la somme versée annuellement par le parking à la Ville - ne compte que pour peu de points.

Car le but est de créer du stationnement tant pour les riverains (à un prix attractif le soir et le samedi) que pour les commerçants, et puis évidemment les travailleurs et les clients des magasins.

A l’horizon 2020, cinq parkings devraient aussi voir le jour dans le centre-ville pour un total d’approximativement 2 400 places. Le parking du futur centre commercial pourrait accueillir 1 070 places, celui du palais de justice 200 à 300, l’îlot Rogier devraient compter 200 places et le parking de la Confluence, place du Grognon, 700 emplacements.

Compenser les places perdues

"Sans oublier les 477 places du nouveau parking de la SNCB à l’îlot Saint-Luc qui commencent à être utilisées", souligne Patricia Grandchamps.

Cela devrait largement compenser les places perdues en voirie dans le quartier de la gare et les autres rues en chantier prochainement. "Chaque fois que l’on procède à des aménagements de voirie, on perd des places de stationnement" , regrette Patricia Granchamps. "Simplement parce que les nouvelles normes en matière de largeur de trottoir, de passage pour piétons, d’accès PMR, etc., prennent plus de place que les anciennes."