Namur-Luxembourg Au centre des critiques du festival musical : navettes, restauration et cashless.

Cette 5e édition marque un tournant considérable pour les organisateurs des Solidarités. Avec un site deux fois plus grand et près de 50 000 festivaliers présents, comme dans tout festival, des petits couacs subsistent. Des critiques auxquelles les organisateurs répondent volontiers.

Navettes

Les files de plusieurs centaines de personnes - et plusieurs dizaines de minutes - ont été observées aux parkings de dissuasion dès le début de l’après-midi. "Nous avons un formidable partenariat avec le Tec, des navettes étaient prévues à grande fréquence. Après, la mobilité aussi bien en dehors que sur le site reste un point qu’on ne cesse d’améliorer chaque année", a commenté Martin Wauthy, directeur du festival. "Une de nos volontés est aussi de rester accessible en termes de prix", et ce, avec les réalités que cela implique.

Cashless

Le paiement par carte rechargeable et non en liquide n’a pas fait que des heureux. "Nous avons fait le pari du cashless et nous ne sommes pas déçus. Les gens adorent, c’est plus simple et ça fonctionne super bien", s’est réjoui le directeur. L’avantage était en outre de permettre le remboursement au-delà de 3 €. "Oui, c’est vrai, en dessous de 3 €, nous ne remboursons pas. Mais dans ce cas-là, rien ne vous empêche d’ajouter les euros manquant pour se faire rembourser", précise l’organisateur. D’autres ont également critiqué le manque de bornes de rechargement au sein des bars. Un problème auquel l’organisation a répondu dès dimanche en rajoutant une borne dans chaque bar.

Les files pour se restaurer

"Il faut se rendre à l’évidence, que des files il y en aura toujours avec des pointes d’affluence. De mon côté, je n’ai pas spécialement entendu de gens se plaindre à ce sujet", a rétorqué Martin Wauthy en précisant que l’offre de restauration est passée de 18 à 25 stands cette année.

Scène du Maquis

Plus grande, plus importante et mise en valeur de la scène, certains spectateurs ont été déçus de ne pas avoir pu avoir accès à la scène. Là aussi, le directeur s’explique. "Notre volonté était de miser sur un lieu cosy avec une offre de concert digne de ce lieu. D’où le risque d’affluence sur certains artistes et la mise en place d’écrans géants."

Outre ces critiques, c’est néanmoins une 5e édition qui a battu les records d’affluence et ce, sans le moindre incident signalé.