Namur-Luxembourg

La Citadelle de Namur démarre officiellement sa saison touristique, ce samedi, avec la remise en ligne de la Citadine pour monter jusqu’en haut, depuis le parlement wallon (huit boucles quotidiennes pendant les vacances de Pâques, seulement les week-ends et jours fériés jusqu’à juillet). Outre la présentation de Médiévales, transformées en attractions et événements en 2018, c’est l’occasion d’un bilan très positif à quelques exceptions près.

Les chiffres

42 961 personnes ont pris un ticket pour le centre du visiteur, le petit train ou la visite des souterrains, soit près de 5 000 visiteurs en plus. Sans compter ceux qui viennent juste faire une balade, visiter la parfumerie, etc., sans passer par l’accueil.

19 014 personnes ont visité les souterrains. "C’est ce qui marche le mieux avec son côté mystérieux", commente l’échevin de la Citadelle, Arnaud Gavroy, tandis que la directrice du Comité action Citadelle a dû engager du personnel. "Durant le dernier trimestre 2017, où les grands souterrains étaient rénovés, on a compté le double de visiteurs qu’en 2016. On a dû augmenter la fréquence et engager un guide supplémentaire à temps plein, sans oublier les quatre saisonniers." A tel point qu’il a fallu augmenter de six à neuf visites par jour et qu’il faut désormais réserver en ligne ou se présenter avec une heure d’avance.

26 % des visiteurs sont originaires de pays étrangers (France, Pays-Bas, Allemagne, Espagne) en 2017 contre 19 % auparavant, ce qui découle de la présence de la Citadelle à des salons internationaux comme celui de Londres. L’audioguide en chinois n’a pas encore attiré la grande foule avec 128 visiteurs chinois contre 76 en 2016. "Il y en a plus que ça en réalité, mais ils ne sont pas comptabilisés car ils montent à la Citadelle, font une photo devant le panorama, une devant la tortue et repartent sans passer par l’accueil", tempère Christine Laverdure. "On en comptera davantage pour des visites guidées quand la deuxième vague de touristes chinois, intéressés par l’histoire et la culture, viendra chez nous", avance Arnaud Gavroy.

23 personnes sont désormais engagées à l’année par le Comité action Citadelle qui vient d’embaucher un guide supplémentaire, une employée administrative et doit engager un chauffeur pour le petit train. En plus de quatre saisonniers et de jobistes.