Namur-Luxembourg Le gouvernement fédéral a proposé de l’implanter au sein du pôle spatial de Redu.

Le 1er août dernier, la Commission européenne a lancé l’appel pour la sélection de la localisation du futur centre de back-up du Galileo Security Monitoring Centre (GSMC). Ce centre, qui devra être fonctionnel en mars 2018, au plus tard, est un segment stratégique du système européen de positionnement et de navigation par satellites Galileo.

Ses fonctions principales ? Veiller à l’intégrité du système, en particulier détecter les cyber-attaques et y répondre, et gérer la fonction Public Related Services, qui est le signal le plus sécurisé et sensible, à destination exclusive des autorités gouvernementales des Etats membres de l’Union européenne.

Le 8 septembre dernier, à la suite d’une décision du Conseil des ministres, le gouvernement fédéral, avec le soutien des entités fédérées, a soumis une proposition qui prévoit l’installation de ce back-up au sein du pôle spatial de Redu-Transinne, et plus particulièrement sur le site de l’European Space Security and Education Centre de Redu, soit le centre de l’Agence spatiale européenne en Belgique.

Le soutenir à sa juste valeur

Au total, huit pays ont été autorisés par l’Europe à soumettre une proposition complète. La participation financière de la Wallonie se chiffrerait à 3 millions d’euros au budget global belge pour la construction de cette infrastructure. Cette contribution est donc bien entendu conditionnée à la sélection par la Commission européenne de la candidature belge comme site d’accueil.

"Les secteurs de la recherche et de l’innovation sont très importants pour la Wallonie, conclut le ministre président Willy Borsus. Je suis très fier que le centre de pointe de Redu-Transinne qui rayonne internationalement soit reconnu. La Wallonie compte le soutenir à sa juste valeur."