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Climat

ONU/climat: le patron du Giec remet son sort entre les mains des Etats

Mis en ligne le 30/08/2010

Le Giec, lauréat du prix Nobel de la paix, a dû admettre en janvier qu'il avait commis une "regrettable erreur" en affirmant, dans son dernier rapport en 2007, que les glaciers de l'Himalaya reculaient plus vite que les autres glaciers du monde, et "pourraient disparaître d'ici à 2035, voire avant".

Rajendra Pachauri, chef du Groupe intergouvernemental d'experts de l'ONU sur l'évolution du climat (Giec) récemment critiqué pour des erreurs, a déclaré lundi que ce serait aux Etats membres du Giec de décider de son avenir.

Répondant lors d'une conférence de presse à la question de savoir s'il allait démissionner, M. Pachauri a dit: "cette question devra être débattue par tous les gouvernements du monde", lors de la 32e session du Giec à Pusan (Corée du Sud) en octobre.

Un rapport d'une organisation scientifique internationale de renom, le Conseil inter-académique (IAC), remis à l'ONU lundi, a conclu que le Giec devait se réformer en profondeur pour éviter de commettre de nouvelles erreurs, tout en réaffirmant la réalité du réchauffement climatique.

Le rapport recommande un renouvellement plus fréquent des postes de direction du Giec. Le Giec, lauréat du prix Nobel de la paix, a dû admettre en janvier qu'il avait commis une "regrettable erreur" en affirmant, dans son dernier rapport en 2007, que les glaciers de l'Himalaya reculaient plus vite que les autres glaciers du monde, et "pourraient disparaître d'ici à 2035, voire avant".

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