Boonen à l’heure des derniers réglages

Eric de Falleur Publié le - Mis à jour le

Cyclisme

A quinze jours du Mondial, Tom Boonen passe un nouveau test ce samedi à l’occasion du 96e Paris-Bruxelles, couru sur 217 km entre Soissons et le Stade Roi Baudouin. Au sortir d’une semaine d’entraînement, le Campinois est la tête d’affiche de la classique franco-belge, confrontée à la concurrence de la Vuelta mais désormais aussi des deux courses canadiennes, sans parler du GP de Fourmies, dimanche.

Boonen est en forme, on le sait, il vient de remporter la World Ports Classic et sa première étape, et il va mettre à profit la classique des deux capitales pour monter encore d’un cran, à deux semaines de la course arc-en-ciel. Rarement au départ de l’épreuve ces dernières années, soit parce qu’il était au Tour d’Espagne, soit parce qu’il était blessé, le champion de Belgique tentera de saisir l’opportunité d’ajouter à son palmarès une épreuve d’un jour de renom qui y fait défaut.

Et même si les récentes statistiques démontrent qu’il y a de grandes chances pour que l’épreuve se termine au sprint, sa difficulté, sa longueur et l’arrivée en léger faux plat montant jouent dans les cordes de Tornado Tom. Il se méfiera toutefois du Néerlandais Theo Bos, vainqueur lui aussi à la WPC et au Mémorial Van Steenbergen, ou d’Arnaud Demaré, le jeune prodige français, qui a gagné à Hambourg.

Les équipes engagées : Omega Pharma, Lotto-Belisol, Ag2r, FDJ, Katusha, Rabobank, Saxo Bank, Vacansoleil-DCM, Accent. Jobs, Androni, Bretagne, Caja Rural, Champion, Cofidis, Colombia, Farnese-Vini, Crédit Agricole, Saur-Sojasun, Argos, Europcar, NetApp, Type 1, Vlaanderen, Bofrost, Wallonie-Bruxelles.

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