Cyclisme Analyse des atouts qui font de Boonen le grand favori de son ultime défi.

L’émotion est très souvent mauvaise conseillère." La formule de Patrick Lefevere est pratiquement devenue une devise. Si toute la Belgique veut croire en un succès de Boonen pour son ultime défi, nous avons analyser les cinq raisons d’y croire vraiment en compagnie du manager flandrien et de Tom Steels, le directeur sportif de l’équipe Quick Step Floors.

1 Il ne se loupe pratiquement jamais. "Lorsque Tom se concentre sur un objectif clair, il ne se rate pratiquement jamais." Lancée avant le dernier Mondial de Doha, la petite phrase de Patrick Lefevere a trouvé un nouvel écho dans le désert qatari. Troisième de son dernier rendez-vous arc-en-ciel, Boonen avait érigé cette date en pilier de son programme. Depuis plusieurs mois maintenant, l’Anversois est totalement focalisé sur Paris-Roubaix. "Tom est déterminé à se retirer au sommet", sourit Steels. Et quand il veut quelque chose… (rires) Au plus haut niveau, et sur une course aussi exigeante mentalement que Paris-Roubaix, la tête est parfois plus importante que les jambes…"

2 Son état de forme. Loin des parties de poker menteur dans lesquelles s’engagent parfois certains favoris à l’approche des grands favoris, Tom Boonen n’a jamais eu pour habitude de se cacher. À 36 ans, le quadruple vainqueur de l’épreuve se connaît à la perfection et lorsqu’il annonce "que tous les signaux sont au vert", c’est qu’il juge sa condition excellente. S’il n’a pu profiter de celle-ci pour épingler un grand résultat, il aurait très certainement lutté pour le podium au Tour des Flandres sans son ennui mécanique au pied du Taaienberg.

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