Cyclisme Vainqueur d’une deuxième étape à Tirreno-Adriatico, l’Allemand se tâte.

Et de deux. Marcel Kittel a remporté sa deuxième victoire d’étape sur Tirreno, lundi, au terme d’une étape nerveuse et tendue. Marqué également par les chutes. Comme celle, massive, à huit bornes du but, provoquée par Fernando Gaviria, qui a touché la roue du coéquipier qui le précédait. Une chute à laquelle a échappé le champion du monde Peter Sagan, grâce à un numéro d’équilibriste dont le Slovaque a le secret.

Gêné malgré tout, Sagan a dû fournir un gros effort pour revenir au peloton, à quatre bornes de l’arrivée. Remontant ensuite vers l’avant, pour rivaliser jusque dans les derniers mètres avec Marcel Kittel, qui a eu le dernier mot. Soulagé jeudi d’avoir débloqué son compteur de victoires, le géant allemand n’a pas loupé la nouvelle occasion qui se présentait à lui. "Cela a vraiment été une étape difficile, explique-t-il. Elle était vallonnée au début, et puis, il a fait froid et nous avons eu de la pluie. Mais elle s’est bien terminée, avec un très bon boulot de mon équipe Katusha-Alpecin. C’est une grande satisfaction."

Rassuré et en confiance, va-t-il s’aligner samedi sur Milan-Sanremo ? "Rien n’est encore décidé pour le moment, a-t-il répondu en conférence de presse. Nous avions convenu de décider après ce Tirreno-Adriatico. Avec deux victoires d’étape, cela s’annonce bien… Je n’ai jamais disputé cette classique, ce serait un rêve d’être au départ."

Place, ce mardi, au chrono final, long de dix kilomètres, de ce Tirreno. Avec une lutte qui s’annonce intense entre le leader, Kwiatkowski, et Caruso, qui n’est qu’à trois secondes. Sans oublier Thomas ou Uran.