Cyclisme Le Colombien, vainqueur au sommet de l’inédit col du Portet, aura dû attendre cinq ans pour de nouveau lever les bras sur le Tour de France.

Son teint cuivré et ses traits trempés dans la cire donnent à Nairo Quintana les allures d’un coureur sans âge, comme si le temps n’avait aucune emprise sur son physique. Hier, le visage qu’affichait le petit grimpeur colombien au sommet de l’inédit col du Portet, où il venait de lever les bras, semblait ainsi être le parfait calque du faciès que le grand public avait découvert sur les hauteurs du Semnoz où le coureur de Boyaca s’était imposé pour la première fois sur la Grande Boucle en 2013.