Cyclisme La classique des lévriers change de finale et empruntera des chemins de vignes.

Les organisateurs de Paris-Tours passent à leur tour à la mode des chemins non goudronnés pour tenter de rendre à la "classique des lévriers", qui a perdu de son aura, un peu de son lustre d’antan et beaucoup de son attrait auprès des coureurs et du public.

Paris-Tours est la seule grande classique de son temps qu’Eddy Merckx n’est jamais parvenu à inscrire à son exceptionnel palmarès. À l’époque, bien plus que ces dernières années, l’épreuve était le terrain de chasse privilégié des routiers-sprinters.

Cette année, douze kilomètres et demi de chemins de calcaire, parsemés dans les soixante derniers kilomètres de l’épreuve, à travers les vignobles du Vouvray, sans compter sept côtes, toutes nouvelles, vont modifier l’habituel scénario d’une course, souvent très rapide, qui se résumait ces dernières années à un match entre puncheurs et sprinters. Les uns prenant tour à tour l’avantage sur les autres au bout de l’avenue de Grammont, devenu un des hauts lieux du cyclisme.

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