Quo Vadis ? A Hambourg !

Benoît Delhauteur Publié le - Mis à jour le

Cyclisme

Les supporters anderlechtois ont de quoi être déçus : Vadis Odjidja, joueur très talentueux issu du centre de formation, a décidé de quitter le Sporting à l'âge de 18 ans seulement. Le Belgo-Ghanéen, qui arrivait en fin de contrat en juin, a effectivement choisi de rejoindre Hambourg, où il signera dans les prochaines heures un contrat de cinq ans. Vadis gagnera la ville hanséatique dès aujourd'hui pour y passer les tests médicaux d'usage, après quoi il rejoindra ses nouveaux équipiers en stage à Dubaï. "Jouer dans un grand club comme Hambourg était mon plus grand souhait", a brièvement commenté le désormais ex-médian anderlechtois. "Vincent (Kompany) m'a déjà dit beaucoup de bien du stade et des supporters."

Pas de comparaison

La présence de Vincent Kompany a évidemment joué un rôle important dans le choix de l'international espoir. "Kompany, c'est Kompany et Vadis, c'est Vadis. Il faut arrêter de les comparer", précise Henri Odjidja, père de Vadis et aussi son premier conseiller de carrière. "Mais c'est clair que la présence de Vincent sera très positive pour son intégration. Vadis ne vivra pas là-bas tout seul : je l'accompagnerai car, pour un joueur de son âge, il n'est pas bon d'être coupé de son environnement familial."

Vadis et son entourage veulent de cette manière mettre tous les atouts de leur côté pour réussir ce nouveau défi. Ils ne quittent pas pour autant Anderlecht de gaieté de coeur. "Mes sentiments, comme ceux de mon fils, sont mitigés", concède Henri Odjidja. "Ce transfert est une superbe opportunité mais ce n'est pas facile de quitter un club après y avoir évolué tant d'années. Je dois remercier M. Jacobs d'avoir enfin fait confiance à Vadis mais c'est vraiment dommage qu'il n'ait pas reçu sa chance plus tôt."

Franky Vercauteren a sans doute été un peu trop têtu sur ce coup-là. Les dirigeants anderlechtois peuvent s'en mordre les doigts, même s'ils toucheraient finalement de Hambourg une indemnité de transfert avoisinant les 500000 euros. Pas négligeable mais...

Benoît Delhauteur

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