Cyclisme

Le n°1 mondial, leader du World Tour et champion olympique va-t-il détrôner Sagan ce dimanche ?

Arrivés en Norvège mardi dernier déjà, contrairement à la plupart de leurs adversaires qui ont préféré venir plus tard à Bergen, les Belges fourbissent plan et armes dans leur hôtel de Kokstad. C’est là, dans la banlieue nord de la ville que, le 3 mai 1986, une certaine Sandra Kim avait enlevé la seule victoire belge à l’Eurovision (d’ailleurs dans le Grieghallen, qui accueille cette fois la permanence et la salle de presse du Mondial…), et que Greg Van Avermaet et ses huit compagnons ont apporté la dernière pierre à leur préparation. Pour ce qui reste, pour nos coureurs, le plus grand rendez-vous de la saison.

"Je suis évidemment super heureux d’avoir remporté le titre olympique", dit le n°1 mondial. "Mais porter le maillot arc-en-ciel pendant un an, ça doit être vraiment spécial et j’en rêve. Après ma victoire à Paris-Roubaix, j’ai encore de l’ambition, celle notamment de remporter le Tour des Flandres un jour, mais aussi le Championnat du Monde. Pour un coureur comme moi, il n’y a pas de course plus importante."

Au pays des fjords, Greg Van Avermaet trouve un terrain qui lui offre des perspectives pour réaliser ce rêve. Plus par exemple que ce n’était le cas à Rio ou que cela devrait l’être l’année prochaine sur le circuit très escarpé d’Innsbruck (on annonce plus de 4.670 mètres de dénivelé pour le Mondial 2018, contre plus de 3.000 pour celui-ci).