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Jumping de Malines
Malines s’offre une touche d’exotisme
Christian Simonart
Mis en ligne le 31/12/2009
Le Grand Prix Coupe du monde de saut d’obstacles a tenu toutes ses promesses, mercredi, à Malines où l’épreuve dessinée par Lucien Somers a provoqué les fautes de nombreux favoris à la succession de Ludo Philippaerts, lauréat de l’édition 2008. Jos Lansink, vainqueur du Gucci Masters au début du mois avec Valentina van’t Heike, fut l’un d’eux, au même titre que Philippe Le Jeune (Vigo d’Arsouilles), troisième à Paris, Kevin Staut (Silvana), le champion d’Europe, Albert Zoer (Okidoki), le numéro deux mondial, ou encore Harrie Smolders, en grande forme avec Walnut de Muze. Tous sont passés à la trappe pour des fautes commises sur le double, le triple ainsi que l’oxer numéro 10.
Huit paires ont cependant réussi à passer sans encombre toutes les difficultés du parcours. Pour sa première participation à une épreuve de la Coupe du monde, Yves Vanderhasselt (Adamo van’t Steenputje) était le premier à réaliser cette performance et en jetait son casque de joie. "C’est la première fois que je sautais à ce niveau avec Adamo", expliquait le cavalier brabançon. "C’était difficile de savoir s’il pouvait sauter ce genre d’épreuve. Je l’espérais en tout cas fortement mais aujourd’hui, je peux l’affirmer : il sait le faire."
Premier à s’élancer dans un barrage à huit, le cavalier de Ternat a finalement achevé l’épreuve en huitième position avec huit points, juste derrière Dirk Demeersman (Cicero Van Paemel), victorieux à Malines en 2006 avec Tymoon. Un autre cavalier belge faisait encore mieux et parvenait même à se hisser sur la troisième marche du podium: Patrick Mc Entee. Prudent en début de parcours, ce dernier a augmenté les risques par la suite pour terminer très près de Jessica Kürten (Libertina), deuxième, et à moins d’une seconde d’Eiken Sato, le jeune Japonais installé chez Axel Verlooy, à Grobbendonk, depuis plusieurs années, et qui n’a dû sa participation au Jumping de Malines qu’au forfait de dernière minute de Jules Van Roosbroeck. Une victoire tient parfois à peu de choses
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