Football

La chasse au nouvel entraîneur a commencé à Anderlecht. Mais aucune initiative n’a été prise pour le moment.

La direction attend de voir comment l’équipe joue sous Nicolas Frutos. Le but est de lui donner quatre matches, mais Frutos est motivé à mort pour réussir.

Le candidat numéro 1 de Herman Van Holsbeeck est connu : Hein Vanhaezebrouck. C’est lui qui, selon le manager d’Anderlecht, a le profil recherché. Mais Vanhaezebrouck - déjà le candidat numéro 1 avant que Weiler ne signe - est sous contrat à Gand. Et vu qu’Anderlecht a une place de libre, Ivan De Witte sera encore moins tenté de virer son coach, même si les résultats ne suivent pas. Gand a un programme compliqué : il va à Geel en Coupe, reçoit Zulte Waregem, va à Bruges et reçoit Waasland-Beveren.

À sa conférence de presse, Vanhaezebrouck n’a pas voulu parler d’Anderlecht. "Je n’ai rien à dire sur Anderlecht", dit-il. "Je suis focalisé sur le match de Gand à Geel." De Witte, lui, ne s’inquiète pas trop. "Chaque contrat est résiliable, mais je compte sur le fair-play de Vanhaezebrouck et d’Anderlecht. Je ne doute pas qu’Anderlecht envisagera toutes les options, mais Anderlecht est synonyme de valeurs. Je pars de l’idée que Roger Vanden Stock - président de la Ligue Pro - ne va pas débaucher notre coach."

Entre-temps, les candidatures ne cessent d’arriver à Anderlecht. Parmi les intéressés, il y a des Belges, mais également des grands noms étrangers. Les agents de Frank De Boer (ex-Ajax), Claude Puel (ex-Southampton et Nice et déjà grand candidat en 2016) et Christophe Galtier (ex-Saint-Etienne) ont envoyé le CV de leur client au Sporting. La Ligue des Champions attire visiblement beaucoup d’entraîneurs. Anderlecht a également des candidats pour les postes de T2 et T3.