Ariël Jacobs retrouve ses quartiers à Bruges

Vincent Lothaire Publié le - Mis à jour le

Football

Quelques mois après avoir quitté le Sporting Anderlecht, Ariël Jacobs va donc déjà retrouver l’ambiance des stades belges. "Cela donne un sentiment étrange", lâche le Diegemois lors de la conférence d’avant-match dispensée en anglais. "Cela ne fait pas seulement bizarre de revenir à Bruges, mais tout simplement en Belgique. Avoir vécu toute sa vie en Belgique et y disputer son premier match européen avec sa nouvelle équipe étrangère, c’est quand même particulier. Cela m’a fait bizarre quand je suis arrivé à l’aéroport."

L’ancien coach d’Anderlecht garde plutôt un bon souvenir du stade Breydel. "La saison dernière, avec le Sporting, nous avions partagé (1-1), en loupant deux penalties, avant de venir nous imposer lors des playoffs. J’espère pouvoir célébrer ce soir de la même façon "

Pour le Belge, les chances des deux équipes sont à peu près similaires. "Je ne sais pas si c’est 50-50 ou 60-40. Peu importe. Après le match aller, la presse belge trouvait que nous n’avions pas fait assez et que nous ne nous étions pas créé suffisamment d’occasions, alors que nous avions eu 59 % de possession de balle. A l’inverse, la presse danoise estimait que le Club n’avait rien montré Ce sera en tout cas un match serré. Cela se jouera sur des détails, comme marquer en premier, etc."

Avec Anderlecht, Ariël Jacobs a souvent connu la pression des tours préliminaires de C1, sans jamais conduire les Mauves vers les poules (éliminations face à Lyon, BATE et le Partizan Belgrade). "La volonté d’accéder à ces poules, avec la pression inhérente, est présente, pour n’importe quel club, qu’il soit belge, danois ou lituanien ! Avant le match contre Bruges, j’avais dit à mes joueurs qu’ils pouvaient se qualifier et espérer serrer la main de Messi ou regarder la Ligue des champions devant leur poste de télévision. C’est la plus belle compétition en Europe. Il est normal que chaque sportif qui se respecte rêve de la disputer." D’autant qu’au FC Copenhague, on avait pris l’habitude d’être de la fête. "Dès mes premières discussions avec ce club, j’ai senti que ses dirigeants étaient terriblement déçus de ne pas avoir été champions la saison dernière, ce qui leur aurait garanti un accès direct aux poules. C’est clair que l’on n’a pas l’habitude d’en être absent, ici."

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