Football Arsenal doit désormais trouver qui va prendre la suite d’Arsène Wenger.

L’heure est toujours à l’hommage et encore à la conquête. Mais aussi, le moment de penser à l’après se fait de plus en plus pressant. Arsène Wenger mène une dernière mission ce jeudi soir contre l’Atlético Madrid avec l’objectif de gagner à la fois sa première compétition européenne tout en s’offrant un billet pour la Ligue des Champions.

À la veille de cette demi-finale aller, l’Alsacien a d’abord lâché que partir "n’était pas vraiment ma décision". Mais vu l’ampleur prise par cette phrase, il a précisé dans un communiqué "qu’après avoir trouvé un accord pour mon départ, j’étais satisfait du timing choisi". Demeure une question : qui va le remplacer ?

Wenger a été prié de se positionner. "Je peux comprendre que les gens veulent savoir mais je n’aurai pas mot à dire sur le futur entraîneur", a certifié le technicien qui, interrogé sur Luis Enrique, l’actuel favori à la veille de cette demi-finale aller, n’a pas caché "n’en penser que du bien" . "Mais je ne veux pas influencer le travail du prochain manager", a-t-il complété.

La candidature de l’ancien entraîneur du FC Barcelone, qui achève son année sabbatique, a notamment les faveurs du nouveau responsable des relations football Raul Sanllehi mais ses supposées prétentions salariales en effrayent d’autres.

Plus que Thierry Henry, les noms de deux autres anciens Gunners circulent. Avec d’abord Patrick Vieira qui dans The Times s’est dit "prêt" à coacher en Europe, lui qui est actuellement en poste au New York City FC. Mikel Arteta est, lui, sous contrat avec Manchester City où il seconde Pep Guardiola, et a aussi des partisans.

L’importante implantation de la frange allemande dans le club avec la présence de Jens Lehmann dans le staff actuel, de Per Mertesacker à l’académie et encore du nouveau responsable du recrutement Sven Mislintat débauché à Dortmund fait aussi monter en flèche la cote des techniciens germaniques et notamment celle de Ralf Rangnick, qui circule de plus en plus et qui colle au profil brossé par le président Ivan Gazidis qui entend recruter "un entraîneur qui partage les qualités et les valeurs de Wenger et qui lance les jeunes" .