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Europa League
Zenit, Braga, des précédents rouches à garder à l’esprit
David De Myttenaere
Mis en ligne le 11/03/2010
Dominique D'Onofrio nous parle du Panathinaikos
Pierre François nous parle du programme du Standard
D'Onofrio nous parle de son dispositif sur le terrain
Le Standard est de retour à Athènes. La délégation rouche était déjà venue dans la capitale grecque pour défier l’Olympiakos en octobre dernier. C’était sous la conduite de Laszlo Bölöni en match de poule de la Ligue des Champions.
Cette fois, les Liégeois vont défier le Panathinaikos, avec Dominique D’Onofrio aux commandes, dans le cadre de l’Europa League. Même si cette compétition n’a pas l’éclat de la "C1", le match de ce soir vaudra son pesant de cacahuètes : le Standard aura l’occasion de poser les jalons d’une qualification pour les quarts de finale, stade qu’il n’a plus atteint depuis 28 ans et la fameuse épopée jusqu’en finale perdue contre le FC Barcelone au Camp Nou.
Les champions de Belgique ne pensent pas à la finale à Hambourg. Ils savent que la tâche sera ardue contre le leader grec. D’autant que l’histoire récente a joué de mauvais tours au Standard lorsqu’il a débuté en déplacement une confrontation aller-retour.
Au Zenit et à Braga, les Liégeois avaient été virtuellement éliminés dès le match aller, soldé, dans les deux cas, par une défaite 3-0. Dans des circonstances difficiles (arbitrage litigieux, blessure ), ils avaient oublié qu’il y avait un match retour et, au lieu de limiter la casse, ils avaient sombré et avaient été sortis de la scène européenne (1-1 au match retour, tant contre le Zenit que contre Braga). Entre ces deux éliminations, ils ont montré que débuter en déplacement pouvait aussi leur réussir. Après la formalité à Kaerjeng (0-3 au Luxembourg puis 1-0 à Sclessin), ils ont joué un match intelligent à Everton (2-2) et ils se sont qualifiés (2-1 au retour à Sclessin). Cela signifie quelque chose contre une équipe du "subtop" anglais.
Le mot d’ordre ce soir est donc de jouer un match intelligent pour préserver l’intérêt du match retour à Sclessin le 18 mars (et non le 25 comme écrit par erreur hier). Il faudra avant tout s’organiser pour résister aux assauts du "Pana", qui dispose d’une force de frappe impressionnante, et garder la tête froide dans un stade surchauffé par quelque 60 000 supporters fanatiques.
"Privés de leurs fidèles supporters à cause de la grève générale prévue en Grèce ce jeudi, nos joueurs s’efforceront de réaliser à Athènes un résultat qui préserve toutes leurs chances de qualification", confirme Pierre François, le directeur général du Standard. "Le stade de Sclessin pourra ainsi être comble jeudi prochain et pousser l’équipe vers l’exploit. Dans l’hypothèse d’une qualification, le Standard, après avoir été parmi les 20 premiers qualifiés en Ligue des Champions en début de saison, serait ce 19 mars présent au tirage au sort comme l’une des 16 équipes européennes toujours en compétition."
Les équipes probables Panathinaïkos : Tzorvas; Darlas, Kanté, Sarriegi, Vintra; Leto, Simao, Gilberto Silva, Rukavina; Ninis, Cissé. Standard : Bolat; Mangala, Sarr, Victor Ramos, Marcos; Nicaise, De Camargo, Defour; Jovanovic, Witsel, Mbokani.
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