Football Guillermo Ochoa avait du mal à avaler la pilule tandis que Sébastien Pocognoli tempérait.

À l’issue de la rencontre, les Liégeois étaient partagés entre deux sentiments : la déception de ne pas pouvoir disputer une finale, à distance, pour le titre et la fierté d’un redressement spectaculaire durant les PO1.

Mais après la rencontre, ce dont tous les Rouches parlaient, c’était évidemment la décision de Monsieur Van Driessche de valider le but de Vossen entaché pourtant d’une faute de main de Ruud Vormer.

"Je n’ai pas besoin de revoir les images", précise Guillermo Ochoa. "Je sais qu’il y a faute. On s’arrête un peu de jouer et même Vormer semble surpris… Il s’est clairement aidé de la main pour délivrer son assist."

Et le portier mexicain d’aller plus loin dans son analyse : "Si c’est dans l’autre sens, je suis persuadé que c’est penalty. Si le VAR intervient, c’est qu’ils ont un doute. Après, c’est la décision de l’arbitre."

Les Standardmen ont essayé de parlementer avec l’arbitre mais "il ne va jamais reconnaître qu’il s’est trompé. Il nous a dit que, pour lui, c’était un geste involontaire".

De son côté , Sébastien Pocognoli refusait d’accabler l’arbitre. "On a suffisamment perdu de temps et d’énergie durant la première partie de saison à parler de ça. Je refuse de commenter les décisions arbitrales. J’ai pour coutume de dire que cela s’équilibre toujours à la fin même si, cette saison, on n’a pas toujours été chanceux avec le VAR. On s’est battu contre pas mal de choses depuis le mois d’août."

Lors de l’arrêt de jeu, Sébastien Pocognoli était pourtant persuadé de l’issue positive de ce dernier pour les siens.

"Pour une fois, j’étais parfaitement tranquille quant à l’utilisation du VAR. Je buvais ma petite bouteille d’eau, persuadé que le but allait être invalidé. C’était évidemment un gros coup de massue lorsque la décision est tombée. Pour Bruges, c’était un adjuvant moral considérable dans la mesure où ce but leur offre le titre."