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Le tribunal du travail de Liège a examiné jeudi après-midi la requête de Dominique D'Onofrio, l'ex-entraîneur du Standard de Liège, qui réclame à son ancien club de football une indemnité de licenciement de 771.000 euros après son départ en juin 2011. Une décision est attendue pour le 26 avril.

L'ancien entraîneur des Rouches réclame à son ancien employeur un préavis de 20 mois pour son contrat à durée indéterminée de directeur technique du Standard.

Il ne s'agit pas de son contrat d'entraîneur. Les avocats de Dominique D'Onofrio, Me Ligot et Me Cavenaille, ont argumenté sur le fait que leur client présentait une ancienneté de 14 ans dans le club et ont calculé que c'est l'équivalent d'un préavis de 20 mois qui devait lui être octroyé. En qualité d'entraîneur depuis 2006, Dominique D'Onofrio touchait 35.000 euros par mois. En sa qualité de directeur technique du club, il avait touché 9.800 euros par mois.

L'avocat du Standard de Liège, Me Lacomble, a contesté cette analyse. Il a souligné le fait que Dominique D'Onofrio avait annoncé son départ du club lors d'une conférence de presse et qu'il avait remis à cette époque ses clés, son badge et sa voiture au club. Pour l'avocat du club, Dominique D'Onofrio était arrivé en fin de contrat. A titre subsidiaire, l'avocat a réclamé que l'indemnité de rupture de contrat ne soit pas supérieure à 9 mois d'attente si le tribunal devait donner raison à Dominique D'Onofrio. Le jugement sera rendu le 26 avril.