Football La victoire tranquille contre l’Égypte a confirmé une chose : une grande Coupe du Monde des Diables passera obligatoirement par un grand Hazard. Sans lui, notre équipe nationale en deviendrait presque banale.

Tirer des conclusions définitives d’un match de préparation est toujours hasardeux. Comparer deux matches amicaux l’est tout autant. L’Égypte de mercredi n’était, en plus, pas le Portugal de samedi. L’organisation était là mais le talent beaucoup moins. Mais ce duel face aux hommes d’Hector Cuper a quand même eu le mérite de confirmer une tendance forte : à la Coupe du Monde, tout notre jeu sera basé sur le génie d’Eden Hazard.