Football

Hier matin, c’est un José Riga très souriant que nous avons retrouvé à l’Académie Robert Louis-Dreyfus. Et pour cause puisque le Standard sort d’une superbe victoire, avec la manière, face à un concurrent direct, le Club Bruges.

Désormais, les Liégeois vont bénéficier d’un petit break suite aux matches internationaux. Mais au final, cette trêve, est-elle bénéfique ou non ? "Comme je dis toujours, le calendrier est ainsi fait, on doit l’accepter. Il est vrai que nous sommes dans une bonne passe, mais nous devons tirer profit de cette trêve. Certains joueurs, comme Pocognoli, ont joué énormément de matches jusqu’à présent. Ils ont donc besoin de souffler. On va pouvoir travailler plus spécifiquement", lance le coach.

Si cette fois-ci, le nombre d’internationaux est moins élevé que lors de la dernière coupure internationale, le mentor liégeois récupérera son noyau complet un seul jour avant de se déplacer à Louvain. "Ce qui m’inquiète, ce n’est pas la trêve. Cette dernière ne doit pas fragiliser tout ce que nous avons réalisé ces dernières semaines. Ce qui me gêne le plus, ce sont les rentrées tardives des internationaux. Je pense ici à Bolat, à Goreux ou encore à Seijas qui devrait être de retour jeudi, soit moins de 24 heures avant le déplacement à Louvain."

Après la victoire en Ukraine à Poltava et le succès de dimanche dernier face au Club, le Standard a repris des couleurs. Après la rencontre face aux "Blauw en Zwart", certains Liégeois évoquaient une semaine parfaite. "Les joueurs ont bossé pour y arriver et c’est ce qu’ils voulaient depuis le début de la saison. Nous avions déjà joué de bons matches auparavant mais pas de cette façon. C’est mérité pour le groupe car ce que les joueurs entreprenaient aux entraînements n’était pas toujours visible en match et maintenant, la tendance s’inverse."

La saison dernière, le Standard a souvent été pointé du doigt pour sa "Defour dépendance". Cette année, sous Riga, il n’y a pas un joueur qui est indispensable, en témoignent les mises à l’écart de Nong, de Leye ou encore de Berrier. Dimanche, le Standard a dû composer sans Van Damme et s’en est bien sorti. "J’ai toujours dit, je n’ai pas une équipe type mais bien un effectif. L’exemple le plus flagrant est Goreux. Je compte sur tout le monde. Aujourd’hui, c’est le collectif qui prime au Standard."