Football

Nouvelle réunion au sommet ce matin au siège de l'Union Belge, concernant la saga Geel - Namur. Autour de la table, une partie de la direction de la Fédération : le président François De Keersmaecker, le secrétaire général Jean-Paul Houben et le futur CEO (entrée en fonction fin du mois), Jean-Marie Philips. Les représentants de l'UR Namur et de Verbroedering ainsi que leurs avocats (respectivement Mes Misson et Maaschalck), le président de la Ligue nationale (D2), Guido Decroock, et un avocat représentant la Ligue des D3 avaient également pris place autour de la table. L'initiative vient de l'Union Belge. Elle a éteint, provisoirement ou définitivement - cela dépendra de l'issue de la réunion - l'action de Geel en justice. Verbroedering devait introduire hier une plainte en référé devant le tribunal de 1re instance de Turnhout. Le club campinois demandait au tribunal d'obliger l'Union Belge à l'insérer dans le championnat de D2 ou, le cas échéant, de suspendre la compétition de D2 jusqu'à un jugement de l'affaire sur le fond. Les parties devaient plaider hier et Geel espérait un jugement ce soir, avant que ne débute la compétition en Ligue nationale. Si le juge campinois devait rendre sa licence à Geel, l'Union Belge serait dans l'embarras le plus total puisque le juge namurois a décidé le contraire avec une astreinte de 10000 euros par jour si la Fédération passe outre cette décision. Et l'épée de Damoclès restait suspendue au-dessus de la maison de verre suite à la plainte du club campinois auprès de la Fifa. Lors d'une réunion de concertation similaire il y a une dizaine de jours, les deux clubs étaient d'accord d'arrêter toutes leurs actions juridiques s'ils se retrouvaient en division 2...