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Lors d'un colloque à l'hôtel Parker à Diegem, le management de la Pro League a présenté cinq formules de compétition possibles aux 24 clubs professionnels mercredi matin. Dans l'après-midi, les administrateurs présents discuteront d'une éventuelle réforme de la compétition.

Dans une note que la Pro League a diffusée mercredi, six formats différents ont été répertoriés. Aucune agence de recherche externe n'a été consultée. L'idée d'une BeNeLeague, reprenant un ensemble de clubs belges et néerlandais, n'est pas réalisable d'après la Pro League et est immédiatement abandonnée.

Une première possibilité est une compétition classique avec vingt équipes, ce qui signifie que les play-offs seraient supprimés et qu'il y aurait quatre clubs professionnels en moins. Une compétition classique avec seize équipes est également l'une des options. En conséquence, le nombre de journées de championnat en Jupiler Pro League baisserait fortement. Il en serait de même en Proximus League où la compétition serait déjà terminée début mars.

La Pro League ne rejette pas la formule de compétition actuelle, mais ouvre la porte à la suppression du demi-point. Le management de la Pro League semble toutefois privilégier une compétition avec quatorze clubs en Jupiler Pro League et dix équipes en Proximus League. Le seul problème est que pendant l'année de transition il y aurait trois descendants au lieu d'un. A cette fin, la Pro League propose une "indemnité de relégation" de trois millions et une majoration des droits TV pour la Proximus League.

Enfin, une formule complètement nouvelle est également sur la table où la division entre 1A et 1B disparaît. La Pro League pense à une formule où les 24 clubs professionnels sont divisés en trois séries de huit. Par la suite, des play-offs seront disputés en deux séries de douze. Ce format entraînerait cependant la suppression de la Proximus League, de ses droits de naming et de retransmission qui lui sont propres.