Football

La Fédérarion belge est déjà à la recherche d’un hôtel pour la Coupe du Monde en Russie. 

Avec son 9 sur 9 et sa différence de buts de 13-0, les Diables ne pouvaient pas rêver d’un meilleur départ.

Les patrons de l’Union belge n’attendent pas que la qualification soit acquise mathématiquement pour aller sur place et visiter quelques hôtels et centres d’entraînement. C’est Chris Van Puyvelde, le directeur technique, qui laisse une excellente impression au sein de la Fédération, qui est envoyé sur le terrain.

Le tournoi se joue dans seize stades et donc dans seize villes, qui se trouvent à de grandes distances les unes des autres. 3.000 kilomètres séparent le stade de Kaliningrad – à la frontière avec la Pologne – et celui de Iekaterinbourg – près des monts Oural. D’où l’importance d’être bien situé. Les bons centres d’entraînement ne sont pas très nombreux. Ceux des clubs moscovites (le CSKA, le Spartak et le Dinamo) et celui du Zenit Saint-Pétersbourg sont très convoités par les grands pays.

La Belgique ne veut pas se faire dépasser par les autres grandes nations du football, comme l’Allemagne, la France, l’Angleterre ou l’Espagne.

Roberto Martinez attache beaucoup d’importance à la qualité des terrains d’entraînement.

Les pays ne peuvent loger que dans des hôtels approuvés par la Fifa. Vu que la Fédération fait des économies, elle veut déjà connaître les prix des hôtels afin d’éviter de payer des prix exorbitants à la Fifa par après. L’Union belge a tiré des leçons de son aventure brésilienne. La facture dépassait largement le budget qui avait été convenu.