Football Nicolas Lombaerts revient sur son flirt avec son adversaire du jour, mais aussi avec Bruges et Ostende.

Les apparitions de Nicolas Lombaerts en Belgique sont sporadiques. En Russie depuis maintenant 10 ans, il ne revient que pour les matches des Diables Rouges ou pour affronter une équipe belge.

L’an passé, c’était son Gand, l’équipe qui l’a vu exploser. Cette année, c’est le club qu’il aurait pu appeler son Anderlecht. Fan ! a été le rencontrer en Russie.

On suppose que ce match face à Anderlecht est spécial…

"Toujours face à une équipe belge. C’est la énième fois (NdlR : sixième) que c’est le cas."

Anderlecht est le club qui a fait le forcing pour vous faire revenir au pays l’été dernier. Pouvez-vous expliquer où le deal a coincé ?

"Si Anderlecht avait mis la pression dès le début, cela aurait fonctionné. Attendre le dernier moment pour finalement donner plus ou moins ce que le Zenit voulait alors qu’Ezekiel Garay (NdlR : un autre défenseur axial) venait d’être vendu, c’était trop tard. Herman Van Holsbeeck a fait de son mieux. Je ne reproche rien à personne. Il n’est pas simple de négocier avec les Russes. L’un dit que c’est autant alors qu’un autre balance un autre prix. Beaucoup d’intermédiaires tentent de s’incruster dans les transferts."

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