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Le feuilleton autour de la prolongation du contrat de Romelu Lukaku a connu un nouveau rebondissement. 

Ce mardi, après l’entraînement, le Diable a signifié à ses dirigeants qu’il n’était pas disposé à apposer sa signature sur le nouveau contrat qui lui était proposé, chose que son agent Mino Raiola considérait comme "acquise à 99,9 %". L’attaquant n’en a pas fait une question financière alors qu’il avait en main une offre salariale oscillant entre 115 et 160 000 euros par semaine, un record à l’échelle du club tant ses priorités sont sportives et riment notamment avec Ligue des Champions.

Prolonger jusqu’en 2022 son contrat qui s’achève en 2019, n’était, selon certaines sources, envisageable pour lui qu’à la condition de pouvoir bénéficier d’une clause libératoire à hauteur de 80 millions d’euros alors qu’Everton en aurait souhaité au moins 20 de plus.

En agissant de la sorte, Lukaku se positionne très clairement comme le principal animateur du prochain mercato. Les Toffees, qui avaient fixé comme base de discussion le prix de 68 millions d’euros l’été passé, savent que leur attaquant a encore pris de la valeur et les sommes d’ores et déjà évoquées (au moins 80 millions d’euros) réduisent forcément la liste des courtisans sur laquelle les noms de Chelsea et Manchester United reviennent déjà. Le feuilleton est loin d’être terminé comme celui concernant l’avenir de Dries Mertens.

L’entourage du Louvaniste négocie depuis de longues semaines une prolongation de contrat qui semblait là aussi acquise. Mais pour le joueur, la problématique est différente. À bientôt 30 ans, Mertens, lié à Naples jusqu’en 2018, s’apprête à signer le dernier gros contrat de sa carrière. Et cette situation n’a pas échappé à l’Inter Milan qui, adossé à la surface financière considérable de son nouveau propriétaire chinois, préparerait d’après la Gazzetta dello Sport une offre monstrueuse.