Football

2e Centre de Van der Heyden: Smet sauve de justesse devant Verheyen.

8e Kone remonte le terrain sur la gauche. Il se joue de Maertens et armel'envoi d'Huysegems. Renvoyé par la base du montant, le ballon revient à Sels qui placeau ras du montant. Verlinden se détend et dévie le ballon.

33e Kone ouvre à droite à Sels, qui tire: Verlinden se couche.

35e Bon centre de De Cock. Martens et Verheyen se gênent pour la reprise de la tête.

38e Ceh intercepte un dégagement de Fassotte. Il sert Mendoza, qui réussit un joli travail technique dans le rectangle pour offrir le but d'ouverture à Martens (1-0).

42e Service lumineux dans l'axe de Martens vers Mendoza qui manque son tir.

55e Martens propulse Ceh dans l'axe du rectangle. Snoeckx le bouscule. Simons convertit le coup de réparation (2-0).

58e Mendoza et Englebert progressent en une- deuxsur la gauche. Mendoza ponctue l'action (3-0).

64e Coup de coin de Ceh. Le coup de tête de Verheyen échoue de peu à côté.

90e Verlinden sauve devant Thompson.

BRUGES Le Club Bruges poursuit sans défaillance sa superbe course en tête. Contre son dauphin lierrois, qui s'est défendu avec bien plus de consistance que le Racing Genk il y a peu, il s'est simplement accordé un peu plus de temps pour démêler l'écheveau. En confiance maximale, il ne s'est pas précipité, tête baissée, dans les rets tendus par son adversaire. Il s'est bien gardé de s'obstiner dans une percussion aveugle et ne s'est pas abîmé dans une série de combinaisons stériles. Il a, certes, usé de ses armes habituelles, les larges renversements de jeu et les centres au point de penalty, mais il a intelligemment varié ses options et il a, toujours, posé son football. Quand ses médians se sont aperçus que la bonne organisation lierroise entravait leur rayonnement, ils ont chargé De Cock et Van der Heyden, leurs deux arrières aile, de multiplier les initiatives créatrices. C'était l'injonction majeure que leur avait dictée Trond Sollied: `Le Lierse a évolué de manière très défensive, s'étonnait Gaëtan Englebert. Il a conservé en permanence six ou sept éléments derrière le ballon. Il y a eu encombrement dans la ligne médiane. Nous n'avons rien précipité. Nous avons toujours été convaincus que, tôt ou tard, nous trouverions l'ouverture: physiquement, nous étions trop dominateurs.´

Dans un premier temps, ce n'était peut-être pas tant l'absence de Stoica qui aurait pu susciter l'étincelle que celle de Lange, précieux pivot offensif. Mais, quand Martens eut signé son premier but en championnat, tout se décanta. Martens devint efficace, Ceh travailla avec intelligence et Mendoza, plus artiste que jamais, reconquit l'affection de son public par ses prouesses techniques mais aussi par son apport au travail collectif. Le Lierse, lui, était devenu un faire-valoir...

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