Football Frutos a savouré ses débuts, même s’il veut voir plus d’occasions de but.

Le match était fini depuis une vingtaine de minutes, quand Frutos a reçu un message de félicitations de sa fille, qui est encore en Argentine. "Je ne peux pas encore croire que je suis entraîneur d’Anderlecht", dit-il. "Je suis très heureux, et surtout après cette victoire. J’étais beaucoup plus calme que je ne le pensais. Mais vraiment, je ne m’en rends pas encore compte que j’ai coaché un match de l’équipe A."

La prestation de son équipe, il la qualifiait de satisfaisante, sans plus. "J’ai revu ce qu’on a travaillé à l’entraînement de mardi. Mais ce n’était pas évident, en 24 heures. La dernière passe, toutefois, n’était pas bonne. On a eu trop peu d’occasions claires. Il faudra ajouter des choses dans les matches à venir."

Le 3-4-3 n’est pas un système qu’il va appliquer chaque semaine. "Je ne sais pas si on va jouer ainsi contre Waasland-Beveren. Cela dépendra de l’adversaire. J’ai vu les deux derniers matches de Beveren, parce que je suivais les prestations de Kiese Thelin. Philippe Clement fait du très bon boulot."

Le duo Kums-Dendoncker ne lui a plu qu’en seconde mi-temps. "Lors des 20 premières minutes, ils partaient ensemble ou restaient ensemble. Petit à petit, ça allait mieux."

Dendoncker ne gardera peut-être pas le brassard de capitaine quand Hanni sera de retour. "Je n’ai pas encore parlé avec tous les joueurs. On verra. Il ne faut pas faire trop de changements dans une équipe qui a été championne."

Le plus beau compliment, Nicolas Frutos l’a reçu de son collègue à Westerlo, Vedran Pelic. "J’aurais préféré que René Weiler soit resté encore quelques jours à Anderlecht…" , disait Pelic.