Football Pour suivre une Coupe du monde en tant que journaliste, il faut une accréditation. Sans ça, pas de match, pas de conférence de presse et même pas d’entraînement des Diables. Tout est rédigé à l’avance et, une fois sur place, il suffit d’aller chercher le précieux sésame dans l’un des stades. Christophe Franken, envoyé spécial en Russie pour La Libre et La DH, raconte son récit.

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