Football Pieter Gerkens aimerait que le Sporting ne doive pas travailler dans l’urgence.

Pieter Gerkens n’a pas entendu le bref hommage que lui a décerné Nicolas Frutos mais le jeune Limbourgeois n’en avait peut-être pas besoin pour se sentir rassuré : "On n’a pas disputé un match facile. On n’a certainement pas livré notre meilleure prestation de ce début de saison face à un excellent Waasland-Beveren mais on a réalisé l’essentiel : la victoire était absolument impérative. Je la dédie volontiers à Frank Boeckx, qui nous a sauvés en fin de match."

La composition d’équipe n’a pas surpris Pieter Gerkens : "On s’est entraîné en se basant sur les qualités de l’adversaire. On a joué à quatre derrière et non plus à trois comme à Westerlo car l’équipe waeslandienne est supérieure à la formation campinoise. Mon rôle personnel n’a pas évolué d’un entraîneur à l’autre : je dois bouger à gauche et à droite le plus efficacement possible."

Gerkens le reconnaît : "Nicolas Frutos veut qu’on impose d’autres accents mais on n’a guère le temps de les travailler. Le changement prendra du temps. Malheureusement, nous n’en avons pas beaucoup. Au repos, il nous a demandé de conserver davantage le ballon et d’être plus calmes."

Pieter Gerkens a retenu le mot d’ordre que diffuse Nicolas Frutos : "L’effort n’est pas négociable".