Football

Le latéral droit du PSG s'est exprimé sur un sujet de plus en plus épineux, surtout après la qualification polémique du Real en demi-finale de la Ligue des Champions.

Pour ou contre l'arbitrage vidéo? Si pour l'instant, il n'est qu'en phase de test (lors de l'amical France-Espagne, par exemple), de plus en plus de voix s'élèvent pour une application la plus rapide possible de cette nouvelle technologie, afin de réduire les erreurs arbitrales au maximum.

Parmi celles-ci, on compte Thomas Meunier. Très actif sur Twitter, le Diable rouge a donné son opinion sur ce sujet brûlant. Et pour lui, c'est oui, il faut utiliser la vidéo. Et vite.


Mais pas à n'importe quelle condition, comme il le précise dans un nouveau tweet.

Lors de ce match international, Antoine Griezmann s'était vu refuser un but après que l'arbitre ait demandé le recours à la vidéo. Kevin Gameiro, son compère en attaque à l'Atlético de Madrid, s'était déclaré contre son utilisation à l'issue de la rencontre. "Je pense que ça casse la beauté du match", avait-il déclaré. "Quand on fête un but et dix secondes après on l’annule, ça met un coup derrière la tête. Si c’est bien ? C’est difficile à dire. Le foot reste aussi des erreurs d’arbitrage, de joueurs."

Malgré la déception, le gardien Hugo Lloris avait quant à lui estimé que cela rendait les décisions "plus justes." Si ça peut contribuer à l’évolution du football, pourquoi pas", avait ajouté l'équipié de Jan Vertonghen, Toby Alderweireld et Moussa Dembélé.

Kylian Mbappé évoquait un point intéressant, souvent soulevé par les détracteurs de la vidéo: le temps d'attente. "C’est une bonne chose parce que ça évite les inégalités. Le seul problème, c’est le timing. On a attendu deux minutes, deux minutes trente… C’est impossible. On se refroidit, et même après quand la décision tombe on prend un coup psychologique. La base est bonne, mais ça peut être amélioré. Je suis pour, car ça enlève les inégalités. Aujourd’hui c’est contre nous mais si ça avait été en notre faveur on aurait été les premiers contents."

Un débat loin d'être clos, donc...