Football Des contrats des footballeurs, on connaissait la fameuse clause libératoire, somme à partir de laquelle le club est obligé de laisser son joueur négocier avec le candidat acquéreur. Mais certaines clauses présentes sur les pages paraphées par les stars du ballon rond ont de quoi surprendre. Et on ne parle même pas de la désormais célèbre "clause anti-morsure", incluse dans le tout nouveau contrat barcelonais de l'Uruguayen Luis Suarez.

Évoquant les doléances écrites les plus farfelues du monde du football, nos confrères du Figaro évoquent le contrat au PSG de Thiago Silva. Le Brésilien a ainsi contractuellement droit à huit billets d'avion aller-retour entre Rio de Janeiro et Paris par an, pour lui permettre de supporter au mieux l'éloignement avec sa famille.

Il faut dire que le PSG n'y va pas avec le dos de la cuiller au moment de noircir des pages entières de clauses dans le contrat de ses nouveaux joueurs. Les stars parisiennes doivent ainsi obtenir le feu vert du club avant de faire du ski, monter à cheval ou même faire un match de foot entre amis, sous peine d'une retenue sur salaire. Logique, pourrait-on dire, vu les risques de blessures que comportent ces activités.

Plus étrange, par contre, est ce "bonus" de 41.100 euros par mois accordé aux pensionnaires du Parc des Princes s'ils s'abstiennent de tout "commentaire négatif en public sur le club, ses fonctionnaires et ses supporters" ou de "mécontentement au sujet des ordres tactiques reçus". Mais après tout, certains journalistes belges n'ont-ils pas été sanctionnés dans un passé récent pour avoir critiqué leur employeur ou leurs collègues en public ?

Tout ça, c'est finalement le cadet des soucis de Neymar. Au moment de signer au FC Barcelone, et comme il n'avait jamais mordu personne, le Brésilien avait eu droit à une clause plus avantageuse : tous les deux mois, ses amis peuvent venir lui rendre visite en Catalogne. Tous frais payés par le club, évidemment.