Football

Le sélectionneur des Diables, qui a célébré ses 45 ans ce vendredi à Saint-Pétersbourg, a été marqué par l’influence du Barça de Johan Cruyff puis par celle du football british. Portrait d’un bosseur qui aime le jeu avant tout le reste.

"Ce qui compte, ce sont les joueurs, pas moi." Roberto Martinez n’aime pas parler de lui. Aux questions sur ses sentiments personnels ou sur son vécu, il ramène inlassablement la discussion vers les Diables. Il n’est pas du genre à se vanter de ses expériences passées. Voilà qui nous change de Marc Wilmots ou de Georges Leekens… Malgré cette modestie, l’Espagnol vient de montrer sa valeur de tacticien aux yeux du monde entier durant ce Mondial. Des compétences acquises grâce à certaines influences marquantes.

La première d’entre elles, de loin la plus importante, a été celle de son père. Footballeur amateur prénommé… Roberto, il a bourlingué dans les divisions inférieures d’Espagne jusqu’en D3, pour terminer sa modeste carrière de joueur dans la petite ville catalane de Balaguer. Dès ses deux ans, Roberto junior commençait à suivre son père sur tous les terrains et à taper dans le ballon.

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