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Real Madrid - Paris Saint-Germain, c'est le choc des huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Un match de tous les extrêmes, financiers essentiellement.

Une partie des meilleurs joueurs du monde s'affronte ce soir au stade Santiago Bernabéu en huitième de finale aller de la Ligue des Champions. Qui dit meilleurs joueurs, dit évidemment gros sous. C'est ainsi que les deuxième et quatrième effectifs les plus chers au monde vont se disputer une place en quarts de finale de la plus prestigieuse compétition de clubs.

Estimé à 858,5 millions d'euros, le noyau madrilène n'est devancé dans ce classement honorifique que par le rival du FC Barcelone, qui culmine à près d'un milliard (957 millions). 

Avec un peu plus de cent millions en-deçà son adversaire du jour, le PSG (756,5 millions) échoue, de peu, au pied du podium, complété par Manchester City et ses 793,5 briques.

Additionnés, les deux noyaux complets qui s'affrontent ce mercredi soir atteignent donc la somme hors normes d'1.615.000.000 d'euros.

Neymar, Mbappé et CR7 : un quart de ce budget gargantuesque

Un montant qui grimpe essentiellement avec les valeurs marchandes de Neymar (180 millions), Kylian Mbappé et Cristiano Ronaldo (120 millions). Les trois hommes ont une valeur cumulée de 420 millions d'euros, soit un peu moins d'un quart du total énoncé ci-dessus.

Toni Kroos, Isco, Gareth Bale, Marco Verratti et Edinson Cavani ne sont pas en reste et leur valeur respective se situe entre les 50 et 100 millions d'euros.

Le match de ce soir constituera la septième confrontation entre les deux clubs, actuellement à égalité parfaite avec deux victoires, deux nuls et deux défaites chacun. Mais depuis la reprise du PSG par le Qatar, ce n'est que la deuxième fois que les Franciliens vont croiser le fer avec le Real Madrid. Il y a deux ans et demi en phase de groupes, le PSG avait tenu tête au futur vainqueur de la compétition au Parc des Princes et ne s'était incliné qu'un but à zéro en Espagne. 

Depuis leur dernière affrontement, de l'eau, et des millions, ont pourtant coulé sous les ponts de la Manzaranes et de la Seine. 

Alors que le Real s'appuyait sur un noyau fait d'une relative stabilité, contrainte jadis par une interdiction de transferts, pour conquérir le Vieux Continent et imposer sa griffe avec deux nouvelles C1, le PSG continuait de dépenser sans (trop) compter, signant les deux joueurs les plus chers du monde.

En ce jour de Saint-Valentin, quel critère entre la relative stabilité et la fièvre acheteuse, car l'adage "quand on aime, on ne compte pas" est bien connu au Qatar, aura raison ? Réponse peu après 22h30, avant un deuxième rendez-vous déjà fixé dans la ville romantique de Paris dans trois semaines pour conclure.

Source : transfermarkt 

© AFP