Football Les failles étaient bien trop grandes pour que l’entraîneur conserve sa place une saison supplémentaire.

Au fil des semaines, le licenciement d’Aleksandar Jankovic était devenu inéluctable. Plombé par son bilan chiffré, le technicien serbe commençait tout doucement à être lâché par sa direction. En février, Bruno Venanzi déclarait, quelques jours après le départ de Daniel Van Buyten, qu’il souhaitait garder ce staff technique trois saisons avant d’annoncer, au soir de la défaite enregistrée au Lierse, qu’une nouvelle évaluation serait programmée au terme de la saison. Une échéance que les deux parties n’ont même pas attendue.

1. Une faillite tactique

Même s’il n’a pas bénéficié de la campagne de préparation estivale, Aleksandar Jankovic n’a jamais réussi à imposer sa griffe sur cette équipe. Durant toute la trêve hivernale, il a répété un schéma tactique avec trois défenseurs, censé révolutionner le jeu liégeois, mais l’a abandonné après soixante minutes face à Bruges. Malgré plusieurs semaines consacrées à sa mise en place, les joueurs semblaient complètement perdus sur le terrain, offrant de trop grandes largesses à leurs adversaires. L’entraîneur en est donc rapidement revenu à un 4-2-3-1 travaillé par son prédécesseur, où le visage de l’équipe semblait bien trop défensif pour le Standard.

2. Changements tardifs

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