Football

À l’aube de sa carrière, Ricardo Van Rhijn n’aurait sans doute jamais pensé porter le maillot du Club Bruges. Et pourtant, cinq ans après ses débuts professionnels avec l’Ajax Amsterdam, voilà que le Néerlandais va porter la vareuse des Blauw en Zwart. Et pourtant, Ricardo Van Rhijn avait tout pour réussir dès son plus jeune âge. Des débuts réussis en Ligue des Champions à 21 ans, des sélections en équipe nationale : tout le monde voyait en lui un futur grand back droit de la planète foot. Mais une blessure, en 2013, a stoppé sa progression. Van Rhijn a eu du mal à retrouver son niveau et a enchaîné les performances moyennes. Résultat, il a perdu sa place et, l’an dernier, il n’a pratiquement pas joué avec les Ajacides. Pour lui, le Club Bruges (où il a signé trois ans) est un nouveau départ, une occasion de relancer sa carrière si prometteuse. "Je ne suis ici que depuis une semaine, mais de ce que j’ai vu, je sens que je vais vite m’adapter", confie Ricardo Van Rhijn, depuis la salle de presse de Bruges. "Le slogan de Bruges, No Sweat No Glory, est quelque chose dans lequel je me retrouve. Pour moi, Bruges était une étape logique dans ma carrière. J’espère que je pourrai montrer mes qualités ici."

Est-ce que vous aviez d’autres opportunités que Bruges ?

"Oui, j’aurais pu signer ailleurs, en Allemagne par exemple. Mais je suis à Bruges et très heureux de l’être. C’est vrai qu’Everton était intéressé il y a six mois, lors du mercato d’hiver. Si j’ai des regrets de ne pas y avoir signé ? Pas du tout. Frank de Boer m’avait convaincu de rester. Mon salaire au Club était-il la meilleure offre reçue ? Je ne peux pas me plaindre de mon salaire." (sourire)

Est-ce que Stefano Denswil, que vous connaissez de l’Ajax, a facilité votre venue ?

"Oui, j’ai eu plusieurs contacts avec lui avant de signer. Il m’a dit que c’était un club chaleureux avec un bon entraîneur, que je connais un peu vu qu’il a entraîné Twente. Nous avons parlé de tout : le style de jeu, l’entraîneur, le groupe et de son expérience dans le championnat. Et tout était très positif. Il m’a dit que Bruges ne jouait pas de la même manière que l’Ajax, mais que le Club jouait et défendait aussi vers l’avant. C’est bien pour des joueurs comme moi. On se connaît avec Stefano depuis longtemps. Il savait qu’une ville et qu’un club comme Bruges me correspondraient bien. Mais ce n’est pas ce qui a été déterminant dans ma décision."

Qu’est-ce qui vous a décidé ?

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