Le GP de Belgique a généré 36 millions d'€ l'an dernier

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Formule 1

L'édition 2011 aura lieu du 26 au 28 août prochains sur le circuit de Spa-Francorchamps. Au total, 55.000 billets ont été vendus pour le Grand Prix 2010: 40.000 billets week-end, 12.500 billets d'un jour et 2.500 billet 'divers'. Le chiffre d'affaires de Spa Grand Prix s'élève à 12,5 millions d'euros, auxquels s'ajoutent 2,5 millions pour les fournisseurs de la société.

Le chiffre d'affaires de l'hébergement des prestataires (équipes, presse, sécurité, Fédération internationale, divers) s'élève à 4,5 millions d'euros pour 19.000 nuitées. Le chiffre d'affaires de l'hébergement des spectateurs (campings, hôtels), qui représente quelque 20.000 nuitées, est quant à lui à 7 millions d'euros.

Le chiffre d'affaires de la vente sur le site de boissons, programmes, du merchandising et de l'exploitation du 'Paddock club' s'élève à 5,725 millions d'euros. En ce qui concerne les ventes hors site, le chiffre d'affaires est de 3 millions d'euros.

Selon les estimations, quelque 7.500 personnes travaillent sur et hors du site durant trois jours, ce qui représente une remontée sociale et fiscale de 1,67 million d'euros. Avec la TVA sur les recettes et la billetterie, ainsi que les taxes communales et fédérales, les taxes totales générées par le Grand Prix s'élèvent à 6 millions d'euros.

L'alternance avec la France en discussion

Le président de Spa Grand Prix, Etienne Davignon, a fait mercredi le point sur l'avenir de la F1 en Belgique. Il a indiqué qu'une alternance entre un Grand Prix en Belgique et un en France, une année sur deux, était en discussion entre les autorités belges, françaises et Bernie Ecclestone, le patron de la F1. La concurrence entre les pays désireux d'organiser des Grands Prix sur leur territoire est de plus en plus forte, a rappelé M. Davignon. L'alternance serait donc une solution pour pérenniser le GP de Belgique au sein du calendrier mondial.

Le circuit ne souffrirait pas particulièrement les années où un Grand Prix ne serait pas organisé, selon le président de Spa Grand Prix. "L'organisation d'un Grand Prix à Spa-Francorchamps requiert de fermer le circuit durant trois semaines. Cette période pourrait être mise à profit pour d'autres activités." D'autres compétitions pour d'autres catégories de voitures pourraient ainsi être organisées. Selon M. Davignon, la demande en la matière est nettement supérieure à l'offre.

Par ailleurs, la privatisation du circuit n'est "pas une option", selon Etienne Davignon. Le président de Spa Grand Prix réagissait ainsi à une déclaration de Gérard Lopez, le copropriétaire de Lotus Renault GP, qui estimait mardi qu'une privatisation permettrait de faire du circuit ardennais une véritable source de profit, ce qui assurerait l'avenir de la F1 en Belgique.

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