Formule 1 Le Belge a encore connu des problèmes lors de la journée des essais libres en marge du Grand Prix de Bahrein.

Nous n’en sommes qu’au troisième Grand Prix de la saison, mais Stoffel Vandoorne passe de trop longs moments à l’arrêt. Notez qu’il n’est pas le seul. Si on s’intéresse au début de saison de son équipier Alonso, c’est tout aussi perturbant. L’Espagnol a abandonné en Australie à la suite de problèmes de suspension et en Chine, c’est l’arbre de transmission qui s’est mis en travers de sa route. Vandoorne, lui, a fini treizième et dernier à Melbourne après avoir connu des problèmes de pression d’essence en qualifications et d’unité de puissance en course.

En Chine, il renonça suite à de nouveaux ennuis d’alimentation d’essence. Hier matin, hélas, l’histoire s’est poursuivie avec un souci plus grave encore puisqu’il affecta le moteur de la McLaren Honda. Avant son arrêt obligé, le Belge avait signé un honorable treizième chrono alors qu’Alonso entra dans le Top 10. Il faut avoir une sacrée dose de volonté pour garder le cap.

Vandoorne, et il a bien raison, croit dur comme fer en ses propres compétences. "Je n’ai aucun doute quant à mes capacités. Sur papier, les deux premiers week-ends de l’année n’ont pas été les meilleurs de ma vie et même si le troisième a mal commencé, je connais bien mon niveau de performances. Si nous vivions un Grand Prix sans ennui, les résultats seraient là. Mais je dois bien avouer que ce vendredi, nous avons eu notre lot de préoccupations."

Parlons donc d’autre chose. Alonso aux 500 Miles d’Indianapolis, qu’en pense-t-il ? "C’est géant pour lui d’avoir cette opportunité mais j’irai à Monaco avec enthousiasme car c’est un Grand Prix où nous devrions avoir plus de chances de signer un bon résultat." Monaco, en effet, est d’abord un circuit pour les bons châssis et quelques chevaux en moins n’ont pas la même importance que sur des pistes plus rapides. Hier donc, ce fut encore une fois la "cata" pour Vandoorne.

Lors des premiers essais libres, certes, il signa le 13e chrono mais, peu avant le drapeau à damier, le moteur refusa tout service suite à des soucis d’unité de puissance. Les systèmes hybrides seraient également concernés. Ce n’est qu’à 35 minutes de la fin de la deuxième séance qu’il put reprendre la piste, entendant des bruits bizarres ! Il parcourut huit tours et signa le dernier chrono à près de trois secondes de Sebastian Vettel.

"C’est un week-end très compliqué et j’espère que l’on verra bientôt le bout du tunnel."

Dimanche, hélas, arrive trop tôt et le tunnel est fermé !