Golf Tommy Fleetwood veut mettre fin à 25 ans de disette anglaise au British Open.

Troisième levée du Grand Chelem, le British Open se dispute, de jeudi à dimanche, sur le parcours anglais du Royal Birkdale. C’est la dixième fois de l’histoire que le tournoi fait escale sur ce links situé sur la côte ouest, près de Liverpool. "Il s’agit d’un parcours de bord de mer très classique, balisé par le rough et les bunkers. Comme toujours, le vent jouera un rôle essentiel", explique l’ancien joueur belge Philippe Toussaint, qui y a disputé le tournoi en 1976 lorsque Johnny Miller dompta le jeune Severiano Ballesteros.

Le British Open, ancré dans ses traditions, se dispute systématiquement sur un links, lisez un terrain dessiné le long des dunes et de la côte. Birkdale est l’une des références mondiales de ce type de parcours. Il a été créé par l’architecte Fred Hawtree en 1920 et n’a pas pris une ride.

"Si les fairways sont secs, le rebond des balles peut être imprévisible et injuste. Mais pour gagner The Open, il faut à la fois du talent et un peu de réussite. Il faut surtout faire preuve de sagesse et de stratégie", confirme Philippe Toussaint, toujours aussi passionné.

Birkdale a déjà couronné des champions de la taille de Palmer, Trevino ou Watson. C’est dire s’il s’agit d’un véritable juge de paix. Le trou n°1 (un par 4 de plus de 400 m) donne d’entrée le ton avec un fairway très étroit et un green bien défendu. Les prévisions climatiques sont moyennes avec un vent d’environ 30 km/h. De quoi façonner un scénario improbable durant quatre jours !

Vingt-cinq ans d’attente

...