Hockey

Après sa qualification incroyable pour le top 4, le Racing tombait sur le vainqueur indiscutable de l’autre poule, les Russes d’Elektrostal. 

Dinamo Elektrostal-Racing 4-4 (so 2-3)

Une tâche impossible pour les Ucclois ? Pas sûr car même s’ils n’ont pas montré un hockey bien structuré et solide défensivement, ils ont trouvé les réponses adéquates au bon moment. Après deux minutes, ils obtenaient un premier pc, bloqué par le gardien. Menant le jeu, ils forçaient un deuxième pc à la 4e minute. Boon envoyait une balle en pleine lucarne : impressionnant (0-1). A la 8e, les Russes obtenaient un pc pour une légère obstruction : ils ne faisaient rien de bon sous la pression de Gucassoff bien sorti. A la 11e minute, alors que les Russes étaient amoindris par une carte verte, le Racing obtenait son troisième pc et Boon en profitait pour marquer son deuxième sleep. A la 13e minute, Buchet récupérait une balle au centre et servait Charlier qui marquait (0-3). Le Racing était sur son petit nuage et Cornillie plantait le numéro 4 sur une rapide contre-attaque (0-4). Tout réussissait aux Ucclois qui défendaient bien : aucune balle ne passait. Jusqu’à la 15e minute où Arusiia convertissait le premier pc russe (1-4) ; la rencontre était relancée pour le champion russe qui jouait sans gardien depuis trois minutes. A la 17e, rebelotte pour Arusiia (2-4). A la 19e, Maraite s’offrait à deux reprises des revers qui ne trouvaient pas le but dépourvu de gardien. Ils terminaient la première mi-temps sur un bon press mais inefficace.

Les Russes remontaient en seconde période toujours sans gardien et donc à 6 joueurs de champ. On assistait alors à 2 minutes trente de défense des Ucclois qui se terminait finalement par un pied : pc. Gucassoff écartait du stick et Boon sur la ligne terminait le travail. La partie attaque –défense continuait, crispante. A la 26e, Vanneste envoyait un revers vers le but : le gardien volant écartait l’envoi. A la 28e, sur une perte de balle en attaque, les Ucclois tardaient à revenir et Khairullin terminait l’attaque (3-4). Cela commençait à sentir mauvais d’autant que, dans la minute suivante, les Russes obtenaient un pc, rejoué une deuxième fois : Boon arrêtait sur la ligne. Punis d’une carte verte, les Russes refaisaient monter leur gardien ; les Belges n’en profitaient pas. Mal leur en prit puisque Kuraev rétablissait l’égalité à la 32e (4-4) : tout était à refaire. A la 33e, Plennevaux se présentait seul devant le gardien russe mais manquait la cible. Garcia se voyait offrir une nouvelle occasion dans une rencontre qui retrouvait la physionomie du début : ouverte avec une prédominance du Racing. Pas pour longtemps puisque Gucassoff puis Cornillie devait arrêter deux balles dangereuses. Le Racing gelait la balle, puis ce fut aux Russes de le faire et alors qu’il restait 32 secondes et que Charlier obtenait un coup franc et partait vers le but, un time-out était demandé. La reprise ne donnait rien et la victoire allait donc se décider aux shoot-outs.

Les deux premiers donneurs de shoot-outs ratent leur envoi : Khairullin voyait son tir arrêté par Gucassoff tandis que Charlier tirait à côté. Arusiia, Maraite, Zhirkof et Boon en deux fois marquaient. On prolongeait à la mort subite et Maraite mystifiat le gardien russe. Gucassoff poussait Arussia à la faute et qualifiait le Racing pour la finale : les Ucclois égalisaient leur meilleure performance européenne et rapportaient au moins l’Argent à la Belgique.