A la recherche d’une "perf"

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Omnisports

Lancée en 2001 à Genève, la finale du Rolex Top 10, équivalent du Masters en tennis, est l’un des moments forts de la saison internationale de saut d’obstacles. Après deux années passées en dehors de ses bases (à Bruxelles en 2008 et à Paris en 2009), l’épreuve fêtera ce soir son grand retour en Suisse à l’occasion de la 50e édition du concours hippique international de Genève où elle se déroulera d’ailleurs tous les deux ans à l’avenir. "Paris accueillera la finale du Top 10 en 2011 et Bruxelles est candidate pour l’édition 2013" , signale Rodrigo Pessoa, président de l’International Jumping Riders Club.

Marcus Ehning, vainqueur à Paris avec Plot Blue, remettra aujourd’hui son titre en jeu lors d’une compétition qu’il connaît sur le bout des doigts pour n’avoir manqué aucune de ses neuf premières éditions ! L’Allemand, considéré comme le meilleur cavalier de la planète, est un cas unique mais cela, plus personne ne l’ignore depuis bien longtemps.

L’actuel numéro 3 dans la hiérarchie mondiale aura toutefois fort à faire pour conserver son titre face à ce qui se fait de mieux, à l’heure actuelle, en jumping : Kevin Staut, Eric Lamaze, Pius Schwizer, Rold-Göran Bengtsson, McLain Ward, Denis Lynch, Edwina Alexander, Pénélope Leprévost et Steve Guerdat. Par le passé, Ludger Beerbaum, vainqueur des deux premières éditions en 2001 et 2002, a cependant démontré que le doublé était de l’ordre du possible

Bien qu’absent de cette finale du Top 10, Philippe Le Jeune sera bel et bien de la partie à Genève où le champion du monde (actuellement 48e mondial) espère connaître davantage de réussite qu’à Bruxelles ou à Paris ces deux dernières semaines. "Vigo doit encore se remettre dans le bain des concours indoors . Tout vient trop vite pour lui sur les pistes intérieures mais celle de Genève, particulièrement grande, va davantage lui convenir", espère le cavalier de Lennik qui aspire à un peu de tranquillité après quelques semaines surchargées à la suite de son titre de champion du monde. "J’ai été très ouvert mais je vais maintenant me reconcentrer sur mon job. De toute façon, j’ai donné tellement d’interviews que je ne sais plus quoi raconter", sourit-il.

Christian Simonart

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