Omnisports

Kristaps Janicenoks, 21 ans, possède un talent évident. Ce gros travailleur n'est pourtant qu'un rookie, qui a quitté pour la première fois sa Lettonie natale cette saison. «Je suis né à Riga, explique l'international. J'ai passé mon enfance avec mes parents et ma soeur dans la banlieue de la capitale, sans avoir à me plaindre de la vie que j'y ai connue. Le pays me manque. Surtout mes proches, et le soleil.»

Bien intégré aujourd'hui, Janeks avoue avoir connu quelques mois difficiles à son arrivée en bord de Meuse. «J'étais perdu en arrivant ici. J'avais toujours joué avec des jeunes, et là je tombe sur Huggins (rires). Au fil des mois, je me suis intégré, tant sur le parquet qu'en dehors. Giovanni Bozzi a pris le temps de m'expliquer les choses et c'est grâce à lui que j'ai atteint ce niveau aujourd'hui. Puis, ma copine vient souvent me voir. Elle cuisine pour moi, et cela me permet de parler en letton...»

Une petite amie dont le charme n'aura échappé à personne au Sart-Tilmant. «Et en plus d'être très jolie, elle est vraiment sympathique, confirme Dimitri Jorssen, son équipier. Derrière la concentration qui est la sienne en match, Kristaps est un garçon agréable, qui a toujours le mot pour rire. C'est aussi un joueur déterminé et qui m'impressionne par sa facilité déconcertante quand il joue.»

Sport et études

Originaire d'un pays où le basket est une religion, c'est presque naturellement que l'ailier liégeois est venu au basket. «Je devais avoir une dizaine d'années lorsque mes parents m'ont inscrit dans un club, car il est bon de faire du sport. Pourquoi celui-là? Je ne leur ai jamais demandé (rires), mais sans doute car à l'époque le basket était le sport le plus populaire là-bas.»

Dès son jeune âge, le natif de Riga a donc profité du système letton qui permet aux jeunes de combiner sport et études. «C'est assez bien fait. J'ai été dans une école de basket pendant plusieurs années. Puis, à 18 ans, il y a une sorte de sélection qui s'opère. Différents clubs viennent recruter les jeunes joueurs.»

Dix-huit ans, un âge où les diamants bruts comme lui prennent souvent la direction des Etats-Unis, afin d'y évoluer en NCAA. «Je me suis présenté à la George Washington University. Où l'on m'a répondu que je devais attendre un an avant de jouer parce que j'avais soi-disant déjà été professionnel en Europe. Or, cette saison-là, j'avais bien joué pour Skonto, et j'étais même venu jouer contre Pepinster en NEBL, mais je n'avais jamais gagné d'argent. Je veux progresser chaque jour et je verrai où cela me mène. Par ailleurs, j'ai toujours été un bon élève à l'école, et je souhaite poursuivre mes études de marketing.»

© Les Sports 2004





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