Le pied-de-nez de Nick Symmonds au CIO

V. Van Vyve Publié le - Mis à jour le

Omnisports

Nick Symmonds, coureur américain, est surnommé dans son pays d'origine le "chieur officiel de l'équipe américaine". Et il a décidé de rester fidèle à sa réputation. Mais cette fois, c'est un pied-de-nez au comité International Olympique (CIO) qu'il fait, a relayé le New York Times.

On le sait, le CIO a mis en place des règles drastiques en matière de sponsoring. Aucune marque autres que les sponsors officiels ne pourront apparaitre dans les enceintes sportives durant la période des JO.

C'est dès lors en connaissance de cause que Nick Symmonds a contourné les règles. Puisqu'il ne pouvait porter aucun vêtement estampillé d'un autre logo, il a décidé de vendre... son bras ! Le coureur arborera sur son épaule un tatouage éphémère. Cet espace de peau a été acheté à 11 100 dollars par Hanson Dodge Creative, une modeste agence de publicité du Wisconsin, à l'issue d'une vente aux enchère sur eBay, organisée par le coureur lui-même.

Malheureusement, le coureur sera obligé de couvrir le tatouage d'un sparadraps lors des compétitions. "Malheureusement", dites-vous ? L'opération sera certainement couronnée de succès : ce pied-de-nez est un sérieux coup de promo à la marque. Et puis, nombreux surement seront ceux qui chercheront à découvrir pourquoi Nick Symmonds ne quitte jamais son sparadraps...

une campagne publicitaire d'un bookmaker déplait aux organisateurs

La campagne publicitaire d'une officine de paris irlandaise a déclenché la colère du Comité d'organisation des jeux Olympiques de Londres (Locog) qui a menacé mercredi de poursuivre la société Paddy Power en justice. Le Locog a sommé Paddy Power de retirer toutes les affiches publicitaires présentant la société spécialisée dans les paris sportifs comme "le sponsor officiel de la plus grande réunion d'athlétisme de l'année qui aura lieu à Londres".

Comme Paddy Power n'est pas partenaire ou sponsor du Locog, il présente dans ces campagnes Londres, non pas comme la capitale de la Grande-Bretagne qui organise les 30e JO d'été de l'histoire, mais comme une ville.... française. "Nous ne voulons pas que les gens aient la mauvaise impression que (Paddy Power) soit l'agence officielle de paris" des JO-2012, a expliqué la directrice de la communication du Locog, Jackie Brock-Doyle.

Paddy Power va lancer à son tour une procédure en justice "pour défendre l'intérêt de ses clients et du sens commun", a expliqué un porte-parole.

La société irlandaise, connu pour ses campagnes publicitaires provocantes et/ou souvent controversées, a regretté que le Locog ne mettait pas "la même énergie pour s'occuper de billetterie et des questions de sécurité que celle qu'il dépense pour défendre les recettes de ces sponsors".

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