Les favoris sont restés attentifs

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Les favoris se sont mis en bonne position en remportant tous, mardi, leur huitième de finale aller de la SuproLigue de basket-ball messieurs et il faudrait un exploit des battus, jeudi, pour inverser une tendance qui semble bien ancrée.

Le succès des Grecs du Panathinaïkos devant les Slovènes de Novo Mesto (82-65), ou la nette victoire du CSKA Moscou devant les Belges d’Ostende (94-76), voire celle plus courte des Israéliens du Maccabi Tel-Aviv face aux Polonais de Wroclaw (81-75) ont confirmé la supériorité affichée des favoris lors de la phase régulière.

Les Turcs d’Ulker Istanbul, opposés aux Italiens de Pesaro, n’ont pas connu plus de problèmes (91-81), tout comme leurs voisins de l’Efes Istanbul contre les Lituaniens de Lietuvos Vilnius (89-78). La remarque vaut également pour les Grecs d’Iraklis Salonique devant les Allemands d’Alba Berlin (78-67).

Pour toutes ces équipes, le match retour de jeudi apparaît comme une simple formalité, à condition qu’elles restent bien concentrées sur l’objectif. On peut même imaginer que la qualification sera réglée dès jeudi et que tous ses vainqueurs de mardi n’auront pas besoin de passer par une rencontre d’appui pour connaître le bonheur des quarts de finale.

En revanche, le passage au tour suivant s’annonce plus périlleux pour les Croates de Split et les Yougoslaves du Partizan Belgrade même s’ils ont fini par faire mordre la poussière aux Français de Pau-Orthez (79-78) et Villeurbanne (80-73). Dans ces deux cas, le retour s’annonce très difficile et la différence pourrait bien se faire dans le troisième match. Split est même passé tout près de la défaite. Face à une formation de Pau-Orthez, diminuée par l’absence de son pivot géant, le Roumain Gheorge Muresan, les Croates n’ont dû leur sauvetage qu’à un tir à trois points de Rencher, à l’ultime seconde. C’était vraiment rageant pour les Français, mais aussi encourageant pour le retour.

Les coéquipiers de Béric, meilleur marqueur de la SuproLigue, ont eux aussi douté contre une équipe de l’ASVEL déterminée, bien en place pendant trois quarts temps. A cinq minutes de la fin, Villeurbanne menait encore au score (68-62) quand, pour une raison inconnue, elle a lâché prise plutôt que perdu sous la puissance des Yougoslaves. Une leçon à méditer.

(AFP)