Omnisports Dernier classé, le Toulonnais raconte son voyage intérieur dans un livre. Une lame de fond.

Croyant, Sébastien Destremau n’est pourtant pas un enfant de chœur. La veille du départ, pendant qu’Armel Le Cléac’h refusait de serrer les mains de peur de contracter une maladie, Destremau faisait voler les chaises dans une pizzeria des Sables d’Olonne… Faut pas le chercher, Sébastien, cet écorché vif.

Le Cléac’h remportera le Vendée Globe en 74 jours, il en faudra 50 de plus à Destremau pour toucher terre. Cela tombe bien, il ne nourrissait aucune ambition, sinon celle de terminer.

Prostituées, KGB, pirates…

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