Tennis

Mardi, l’équipe de Johan Van Herck s’est retrouvée au TC Géronsart, à Jambes. Dans la foulée des premiers entraînements en compagnie de Michaël Llodra, les Belges ont pris rendez-vous avec un parterre de journalistes en fin de journée. Tous sont conscients que la communication doit être bien balisée pour éviter les dérapages. La pression se fait déjà ressentir, mais Goffin and Co affichaient un large sourire.

Johan Van Herck, dans quel état d’esprit démarre-t-on une quinzaine si capitale alors que l’Europe vit dans la psychose des attentats ?

On se focalise sur notre tâche. Les Anglais partiront favoris, mais nous aurons une chance de l’emporter. Nous devrons saisir chaque opportunité donnée par nos adversaires. Nous avons un atout de plus. Nous formons une véritable équipe. Ils sont prêts à laisser leur âme, leur cœur, leurs tripes et tout le reste sur le terrain. Cette finale est un événement unique.

Ne craignez-vous pas pour votre sécurité ?

Nous ne parlerons pas des mesures de sécurité. Nous nous concentrons à 100 % sur notre tennis.

Parlons tennis alors. Comment s’est passé le premier entraînement ?

De lundi à vendredi, nous nous entraînerons à Géronsart, au calme. Samedi, j’ai accordé un jour de repos avant que nous démarrions notre préparation classique dès dimanche midi.

Avez-vous prévu d’autres activités dites de team building ?

Elle a été annulée. Nous avions prévu de voir le match des Diables Rouges contre l’Espagne, mais nous resterons à l’hôtel.

Quels seront les mots d’ordre durant les quinze prochains jours ?

En dehors des entraînements, chacun devra gérer les moments de récupération et de repos. Nous avons la chance de n’avoir aucun joueur aligné au Masters. Nous pouvons mieux assurer la transition sur la terre battue. Les Anglais n’ont pas cette opportunité. A nous d’en tirer profit.

Quel plan avez-vous mis en œuvre pour aborder ces matches historiques ? Avez-vous fait appel à d’autres personnes que Michaël Llodra ?

J’avais deux plans pour aider le double : Michaël Llodra et le Néerlandais Paul Haarhuis. En discutant avec Mika, il est apparu comme une évidence. Son expérience est précieuse. En plus, il a vécu les émotions de la finale de l’an passé.