Tennis

A J-4 du coup de départ du Grand Chelem français, Elise Mertens a convié la presse en grandes pompes dans les installations de la clinquante « Kim Clijsters Academy » à Bree.

Histoire de rassurer le public sur son état de forme suite à un repos forcé de 15 jours causé par une infection bactérienne attrapée à Madrid, la N°1 belge a, d’emblée, expliqué « être à 100% » avant de prendre la route pour Paris. Pour marquer le coup, elle a même accueilli le contingent médiatique raquette à la main accompagnée de Rik Vleeschouwers, son nouveau coach depuis quelques semaines, ainsi qu’un sparring-partner.

« Ce problème de santé (Ndlr : apparemment d’ordre digestif) m’a empêché de m’aligner à Rome, mais dans le même temps, j’ai pu me ressourcer ici à la maison et me préparer de manière optimale pour Roland Garros », soulignait-elle.

L’an dernier, la Louvaniste avait atteint le troisième round sur l’ocre de la Porte d’Auteuil. Et pour cette édition, synonyme de deuxième participation, elle y est allée cash : « Je veux gagner évidemment ». Avant de quelque peu tempérer cette sentence pouvant se révéler excessive. « Je veux au moins atteindre le 3e tour, mon statut de tête de série (Ndlr: 16e) me protège ! »

Revigorée et le sourire aux lèvres, la Belge de 22 ans attend ce grand rendez-vous de l’année tennistique avec enthousiasme et impatience. « Roland Garros, c’est comme jouer à la maison. Avec tous les supporters belges qui font le déplacement, c’est une atmosphère vraiment fantastique ».

Avant d’attaquer réellement la compétition, il faudra se farcir le tirage au sort. Avec Serena Williams comme potentielle adversaire dès le premier tour, puisqu’elle n’est pas tête de série. « C’est sûr que ce ne serait pas un cadeau, mais pour remporter un tel tournoi, il faut être capable de battre tout le monde », concluait-elle, philosophe.