Tennis La n°1 belge a fait le choix de passer la fin de saison sans coach. Elle cherche la personne parfaite pour elle et n’entend pas transiger envoyée spéciale en Chine Carole Bouchard

Ce n’est pas Dieter Kindlmann qu’Elise Mertens a fait venir sur le court n°1 de Wuhan dimanche lors des appels au coach, mais sa maman. La 15e mondiale est en effet sans coach en Chine et devrait le rester jusqu’à la fin de la saison : la période d’essai avec l’entraîneur allemand n’a pas convaincu. Et Mertens assume totalement d’avoir déjà eu trois coaches cette saison : elle veut trouver la personne parfaite.

"Quand ça ne click pas à 100 % sur et hors du court… Moi je veux du 100 % et là, ce n’était pas le cas", a-t-elle confié à Wuhan, pas soucieuse le moins du monde de la situation. Indépendante, au clair avec son jeu, la Belge n’a pas peur de prendre toutes ses responsabilités.

"C’est difficile de trouver quelqu’un avec qui on va être sept jours sur sept, 24h sur 24. Il y a le tennis mais aussi la relation personnelle."

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