Tennis

1. Quel bilan tirer de cette année 2016 ?

"Il y a zéro regret. David a fait un super boulot, c’est la meilleure saison de toute sa carrière. On va tout faire pour les améliorer. C’est un bilan qui ne peut être que positif : on a pris des choix courageux, fait des choses audacieuses, essayé de recourir à un consultant. Mais on ne va pas dormir sur nos lauriers, il faut aussi tirer des conclusions des points faibles. J’avais très peur d’assumer une saison post finale de Coupe Davis où ça risquait de craquer. Mais il ne s’est pas blessé et a tenu toute la saison, avec un petit couac. Il n’est pas encore assez fort pour être un Top 10. J’espère que ça passera un jour, on va tout faire pour. Mais je suis très content et très fier de David."

2. Le rôle de remplaçant à Londres change les plans de l’hiver…

"On va devoir un peu les modifier, mais ça ne se refuse pas. On va y aller avec le préparateur physique et déjà essayer de travailler, même si c’est de la récupération, même si c’est mettre des bases. Après, il prendra deux semaines de vacances, puis on fera quatre semaines de travail. Deux semaines dans le sud de la France, puis un petit peu en Belgique avant de partir très tôt pour Dubaï où on préparera l’exhibition d’Abu Dhabi, puis Doha puis l’Australie où il jouera l’exhibition de Kooyong, puis l’Australie. On a du pain sur la planche, on doit se retrousser les manches. Ce qui m’intéresse c’est d’avoir un David le plus efficace possible. "

3. Quels seront les objectifs 2017 ?

"Ils restent les mêmes, même si j’espère aller au-delà. Le bon objectif va être de rester le plus haut possible. Et puis le travail physique de quatre semaines va être une période où on va introduire la stratégie pour travailler pendant six mois. Maintenant les joueurs sont très forts vers 28, 29 ou 30 ans : il faut se tourner vers le futur en essayant d’avoir de l’ambition."